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Le diable trouve à faire

UN ESSAI INÉDIT DE JAMES BALDWIN SUR LE CINÉMA

Paru aux États-Unis en 1976 et jusqu’ici inédit en français, Le Diable trouve à faire révèle une autre facette du grand écrivain James Baldwin : celle d’un critique au regard incisif, attaché à explorer les fantasmes, illusions et préjugés des films qui ont marqué sa vie.
Dans son style à la fois vif et lyrique, il parcourt ses premiers souvenirs de cinéma, indissociables des difficultés familiales et de sa découverte de la société dans laquelle il vit. Naissance d’une nation, Lawrence d’Arabie, Devine qui vient dîner…, Dans la chaleur de la nuit, L’Exorciste, ou encore le physique de Bette Davis sont autant d’occasions de confronter son monde à celui d’Hollywood, et de constater le gouffre qui les sépare.

 

EXTRAIT

« Mon amie Ava Gardner m’a demandé un jour si je pensais qu’elle pouvait incarner Billie Holiday au cinéma. Je dus lui répondre que, même si elle avait sans doute tout ce qu’il fallait pour ça – elle était assez courageuse, honnête et belle -, il était presque certain qu’on ne le tolérerait pas, puisqu’il était de notoriété publique que Billie Holiday était noire et qu’elle, Ava Gardner, était blanche. Ce n’était pas vraiment une plaisanterie, ou alors une plaisanterie amère, car je connais assurément certaines filles noires bien plus blanches qu’Ava. »
Écrits à Saint-Paul de Vence à la fin de sa vie, ces mémoires très littéraires qui font écho au texte de I Am Not Your Negro occupent une place unique dans l’oeuvre de Baldwin. Ils sont aussi une forme de critique cinématographique inconnue de ce côté de l’Atlantique. Aux États-Unis, la vision du cinéma que propose Baldwin a été un véritable électrochoc pour la presse et de nombreux penseurs, tant il passe à l’acide les archétypes du Noir et du Blanc que Hollywood a largement contribué à banaliser.

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Les routes de l’esclavage

 

LE LIVRE
Arrachés violemment à leur terre et à leurs proches, ils furent des millions à se retrouver enchaînés, entassés dans des bateaux, contraints à traverser à pied forêts ou déserts, dans des conditions tellement inhumaines que presque la moitié d’entre eux en mouraient.
Ce crime effroyable, qui a dévasté l’Afrique subsaharienne, a pris de nombreux visages au cours des siècles. Car ses exécuteurs et ses commanditaires sont issus de tous les horizons : de l’Afrique elle-même avec la traite interne, des différentes terres musulmanes avec les traites orientales, de l’Europe avec la traite atlantique.
Pour comprendre l’ampleur et la complexité historique de l’esclavage des Noirs, il faut en faire la géographie, qui passe par les routes des différentes traites. C’est cette synthèse que Catherine Coquery-Vidrovitch nous présente ici avec rigueur et pédagogie, loin de toute polémique. Elle s’appuie sur son savoir immense d’historienne de l’Afrique.
Un ouvrage aussi passionnant que terrible, qui révèle les rouages d’un système criminel sur lequel s’est construit en grande partie notre monde actuel.

 

LE DOCUMENTAIRE
Une série documentaire de quatre films de 4x52min intitulée Les Routes de l’esclavage, produite par La Compagnie des Phares et des Balises, Daniel Cattier, Juan Gélas et Fanny Glissant, dont Catherine Coquery-Vidrovitch a été la conseillère historique, et où interviennent les meilleurs spécialistes issus de nombreux pays, sera diffusée par la chaîne ARTE en prime time le mardi 1er mai.

 

L’AUTEUR
L’historienne Catherine Coquery-Vidrovitch est une des grandes spécialistes de l’Afrique, du colonialisme et du post-colonialisme.
Parmi ses nombreux ouvrages, Histoire des villes d´Afrique noire : Des origines à la colonisation, Albin Michel, 1993.

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Frédérique Pons : 01 42 79 10 93 / 10 02
frederique.pons@albin-michel.fr

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Essai Afrotopia de Felwine Sarr

essai
L’Afrique n’a personne à rattraper. Elle ne doit plus courir sur les sentiers qu’on lui indique, mais marcher prestement sur le chemin qu’elle se sera choisi. Son statut de fille aînée de l’humanité requiert d’elle de s’extraire de
la compétition, de cet âge infantile où les nations se toisent pour savoir qui a accumulé le plus de richesses, de cette course effrénée et irresponsable qui met en danger les conditions sociales et naturelles de la vie.

Sa seule urgence est d’être à la hauteur de ses potentialités. Il lui faut achever sa décolonisation par une rencontre féconde avec elle-même. Dans trente-cinq ans, sa population représentera le quart de celle du globe. Elle en constituera la force vive. Un poids démographique et une vitalité qui feront pencher les équilibres sociaux, politiques, économiques et culturels de la planète. Et pour être cette force motrice, positive, il lui faut accomplir une profonde révolution culturelle avant d’accoucher de l’inédit dont elle est porteuse.

Elle doit participer à bâtir une civilisation plus consciente, plus soucieuse de l’équilibre entre les différents ordres, du bien commun, de la dignité.

Ce livre est un acte de foi en cette utopie active : une Afrique qui contribue à porter l’humanité à un autre palier.
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Né en 1972 au Sénégal, Felwine Sarr est écrivain et universitaire. Agrégé d’économie, il enseigne à l’université Gaston Berger de Saint-Louis-du-Sénégal. Il a publié Dahij (Gallimard, 2009), 105 rue Carnot et Méditations africaines (Mémoire d’encrier, Canada, 2011 et 2012).

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Restituer le patrimoine africain

Les guerres ont toujours entraîné des spoliations d’objets et de trésors au détriment des pays vaincus. La France quant à elle a été particulièrement active au cours de ses conquêtes coloniales au xixe siècle. Dès cette époque, de prestigieuses voix s’élèvent en Europe pour condamner ce que la prétendue « civilisation » inflige à la « barbarie ». Victor Hugo « espère qu’un jour viendra où la France, délivrée et nettoyée » renverra ses butins.

On compte actuellement dans les collections publiques françaises au moins 88 000 objets provenant de l’Afrique subsaharienne. Malgré de nombreuses réclamations de pays africains depuis les indépendances, l’État français n’a pas jugé bon d’évoluer sur cette question, arguant de l’inaliénabilité du patrimoine national. Jusqu’au discours du 28 novembre 2017 du président Emmanuel Macron à Ouagadougou, qui annonça la mise en oeuvre dans un délai de cinq ans de « restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique ». Il confia alors à Felwine Sarr et Bénédicte Savoy la mission de consulter les spécialistes en Afrique et en France, et de mener une large réflexion sur ce sujet. Le fruit de cette mission est le présent ouvrage, qui reprend le contenu du rapport remis le 23 novembre 2018 au président de la République.

Il raconte les spoliations à travers l’histoire mondiale, évalue la part de la France, dresse un premier inventaire des œuvres spoliées, fait le récit des tentatives des pays africains pour se réapproprier leur patrimoine, analyse
les questions juridiques qui se posent, et énonce un certain nombre de recommandations pratiques pour la mise en oeuvre des restitutions, un des chantiers les plus audacieux de ce xxie siècle. Un ouvrage passionnant, qui fera date. Car le mouvement de restitution du patrimoine vise non seulement à redonner accès aux Africains à leurs œuvres, mais aussi à fonder une nouvelle ère dans les relations entre l’Afrique et la France, à écrire une nouvelle page d’histoire partagée et pacifiée.

Felwine Sarr et  Bénédicte Savoy
RESTITUER LE PATRIMOINE AFRICAIN
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On a beau tuer les hirondelles

 

On a beau tuer les hirondelles

Un film de Anne Jochum

Une coproduction Faites un voeu
France Télévisions – Vosges Télévision

Première diffusion sur France 3 Auvergne-Rhône-Alpes
le 12 novembre 2018

“Il y a un proverbe afghan qui dit : “On a beau tuer les hirondelles, on n’empêchera pas le printemps d’arriver” … et le printemps, c’est eux.“
— Aline Nevez, professeur à l’ISETA de Poisy (Haute-Savoie)

 

Resumé 

Khairollah, orphelin, a pris seul la décision de quitter l’Afghanistan à 11 ans, contraint de laisser derrière lui son petit frère, trop jeune pour le suivre. Au bout de quatre ans d’exil et d’errance, il arrive en Haute-Savoie. Après avoir entendu son histoire, de jeunes élèves du lycée agricole de Poisy s’indignent. Impossible pour eux de ne rien faire et de passer à autre chose. Nous assistons alors à la naissance de l’engagement de ces jeunes dans une aventure civique et solidaire.

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Le racisme est un problème de Blancs

Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Renaud Mazoyer

Essai

 

Chaque voix qui s’élève contre le racisme contribue à le faire reculer. Nous ne pouvons pas nous permettre de rester silencieux.

Cet essai est le premier à examiner l’histoire des tensions raciales en Grande-Bretagne. Il trouve sa source dans un billet écrit par Reni Eddo-Lodge en 2014 et posté sur son blog. Elle a alors 24 ans. Elle y exprimait sa frustration face au profond manque de compréhension de la part des Blancs de ce que signifie être noir.e aujourd’hui – en Angleterre bien sûr, mais c’est aussi vrai ailleurs – et sur la façon dont ceux-ci balaient le plus souvent le sujet d’un revers de main, comme si le problème n’existait pas, comme si tout se passait « dans la tête ». Ce livre se veut aussi un outil pour faire face aux comportements racistes auxquels on peut, dans la vie quotidienne, être confrontés.

 

Reni Eddo-Lodge est née à Londres, d’une mère nigériane. Elle a étudié la littérature à l’Université du Lancashire central, avant de se lancer dans le journalisme. Elle écrit notamment pour le New York Times, the Voice, le Daily Telegraph, le Guardian, The Independant, Dazed and Confused. En 2017, elle figure dans la liste établie par le magazine Elle des 100 femmes les plus inspirantes de l’année. Le racisme est un problème de Blancs a été acclamé par la critique.

 

« Une écrivaine surdouée » The Times Literary Supplement

« Une révélation. Indubitablement essentiel. » The Spectator

« L’outil idéal pour comprendre ce qu’est le racisme aujourd’hui. » ELLE

 

Claire Fercak
Tél : 01.40.51.31.26 – claire.fercak@autrement.com

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L’Afrique ancienne

De l’Acacus au Zimbabwe. 20 000 avant notre ère – XVIIe siècle
Sous la direction de François-Xavier Fauvelle

  • Un travail totalement inédit et sans égal sur le sujet
  • Plus de 250 illustrations et cartes originales commentées
  • Une collection qui compte déjà plus de 25 000 ventes

 

Une histoire unique, foisonnante et inattendue

L’Afrique ancienne a une histoire. Cette histoire est celle de civilisations de la diversité qui se façonnent et cohabitent, tantôt hégémoniques, tantôt fluides, dans des milieux exigeants et contrastés. Fruit de recherches accumulées depuis des décennies, c’est une histoire de l’Afrique à la fois neuve, foisonnante et inattendue que raconte ce livre. On pense aux puissants royaumes de Kerma, Aksum, Méroé, Ghâna, Kongo, ou encore aux empires islamiques et chrétiens médiévaux.

 

On parcourt, tels des marchands grecs, arabes ou persans, des villes prospères, du Sahel au Nil et de l’Ethiopie à Madagascar. On visite Tombouctou, Lalibela et le Grand Zimbabwe, sans oublier la civilisation nomade des éleveurs de vaches, les chasseurs-cueilleurs, les innovations techniques ou les flambées artistiques. Si l’histoire semble se dérober quelquefois, c’est que les témoignages écrits manquent. Là réside le défi de ce livre : faire de toute trace, matérielle ou immatérielle, un document. Ce sont des vestiges d’outils, de parures, des fragments de langues, des gènes d’animaux ou de plantes, qui permettent de remonter à l’histoire d’avant l’histoire ; ce sont les peintures rupestres du Sahara et même des paysages, qui racontent les sociétés ; ce sont des épisodes remémorés et transmis oralement.

 

Une somme unique, qui réunit, sous la direction de François-Xavier Fauvelle, les meilleurs spécialistes au monde, quelquefois les seuls de leur domaine, et se donne pour ambition d’illustrer autant la diversité des trajectoires historiques des civilisations anciennes de l’Afrique que celle des terrains et des ressources de ses historiens.

 

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Sexe, race & colonies

 

Sexualité, domination et colonisation. Trois termes qui se croisent et s’enchevêtrent tout au long de six siècles de pratiques, d’histoire et de représentations à l’échelle mondiale et de tous les Empires. 1 200 illustrations complexes car troublantes,
bouleversantes, choquantes, et parfois violentes, constituent le coeur de Sexe, race & colonies pour interroger explicitement, grâce aux contributions d’une centaine d’auteurs, la manière dont les pays colonisateurs ont (ré)inventé l’« Autre » pour mieux le dominer, prendre possession de son corps et de son territoire.

Traversant six siècles d’histoire (de 1420 à nos jours) au creuset de tous les empires coloniaux, depuis les conquistadors, en passant par les systèmes esclavagistes et jusqu’à aujourd’hui et la période postcoloniale, ce livre explore le rôle central du sexe dans les rapports de pouvoir.

Sexe, race & colonies est un ouvrage dirigé par Pascal Blanchard (historien, LCP CNRS, Université Paris-Dauphine), Nicolas Bancel (historien, université de Lausanne), Gilles Boëtsch (anthropobiologiste, directeur de recherche émérite au CNRS), Christelle Taraud (historienne, Columbia University et New York University) et Dominic Thomas (spécialiste du postcolonial, professeur en littérature comparée, UCLA), qui réunit des documents exceptionnels issus de collections publiques et privées, traitant de la sexualité aux colonies, qu’entrecroisent les contributions d’historiens, d’anthropologues, de politologues, de spécialistes
et de chercheurs mobilisés sur le projet. Ce livre décrypte ainsi l’incroyable production visuelle qui a fabriqué le regard exotique et les fantasmes de l’Occident, autant d’images reflet des dominations raciales et sexuelles. La compréhension de leur contexte de production, l’appréciation de leur diffusion, de leur réception, de leur importance dans l’histoire visuelle, visent à décentrer les regards et à déconstruire ce qui a été si minutieusement et massivement fabriqué.

 

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Noir – entre peinture et histoire

Ce beau livre revisite l’histoire de l’art, du XIVe au milieu du XXe s., à travers la représentation des Noirs dans plus de 300 peintures.

 

À la manière d’un musée imaginaire, plus de 200 artistes européens s’y croisent à travers le rapprochement de leurs œuvres respectives.

 

Les styles et les anecdotes se confrontent pour faire sens, toujours à la croisée de l’art et de l’histoire… »__ _ _

 

Quand deux historiens passionnés passent au crible l’art européen pour y déceler les peintures emblématiques qui représentent des Noirs, l’identité plurielle du Vieux Continent se révèle. Des représentations allégoriques de l’Afrique à celles du corps noir, de l’esclavage et de la domesticité aux besoins de la guerre, dix thèmes permettent de découvrir et d’admirer des parcours de vie extraordinaires qui en disent long sur la place des Noirs dans l’histoire des sociétés européennes. Un livre ludique qui donne une grande place aux anecdotes et aux petites histoires qui ont fait la grande histoire de l’Europe…

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SORTIE AU CINEMA ET EN DVD DE  » MARIO » – UN FILM SUR LA DISCRIMINATION DANS LE FOOTBALL

 

Sortie le 1er août 2018

 

SYNOPSIS
Pour la première fois de sa vie Mario, un jeune footballeur, tombe amoureux de léon, nouvel attaquant venu d’Allemagne. Mais dans l’équipe, des rumeurs commencent à circuler sur leur relation et Mario voit sa carrière compromise pour intégrer un club de première division.

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Décolonisons les arts !

Ouvrage collectif sous la direction de
Leïla Cukierman, Gerty Dambury et Françoise Vergès

 

PARUTION LE 19 SEPTEMBRE

Décolonisons les arts ! est un manifeste artistique et politique, la première prise de parole écrite publiée du collectif « Décoloniser les arts » : un collectif d’artistes et leurs allié.es qui luttent contre les discriminations raciales et sexistes dans les arts. L’ouvrage se compose des textes de 15 artistes qui s’expriment sur la dimension décoloniale de leur propre pratique artistique et des trois coordinatrices, qui reviennent sur les enjeux de cette publication, partant du constat de l’absence de cultures minorées sur les scènes de France (pas seulement théâtre) et analysent les causes et les formes de discrimination raciste et sexiste à l’oeuvre dans le monde artistique et culturel.

 

L’association « Décoloniser les Arts » (DLA), créée en 2015, est composée de comédien.nes, auteur.es, metteur.es en scène, chorégraphes,professionnel.les de l’audiovisuel, journalistes culturels issu.es des minorités, et de plasticiennes, né.es et vivant dans toutes les régions de France. Elles/Ils se sont donné.es pour objectif d’interroger les milieux culturels en France sur la faible présence d’artistes issus des populations minorées sur les plateaux de théâtre et de danse, à la télévision, au cinéma et dans les arts plastiques. Elles/Ils désirent également interroger les récits dominants dans les lieux de création artistique et souhaitent contribuer à une meilleure représentation de larges pans de l’histoire de notre pays, qu’il s’agisse des siècles passés ou de l’époque contemporaine.

 

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Les Années 50 – Et si la Guerre froide recommençait ?

de Pascal Blanchard, Farid Abdelouahab, Pierre Haski
Guerre froide, conquête de l’espace, peur du nucléaire, fin des colonies, États-Unis triomphants, le Cuba de Castro, De Gaulle au pouvoir, la guerre d’Algérie…
À travers l’analyse des historiens Pascal Blanchard et Farid Abdelouahab et du journaliste Pierre Haski, ce livre met en miroir les événements des années 50 avec notre monde actuel, en s’interrogeant sur les éventuelles relations, les mécanismes analogues, les identités communes, les échos et les résonnances des années 50 avec la période actuelle.

 

Les années 50 représentent une période unique, celle de la Guerre froide : la mort de Staline et la guerre de Corée, la conquête de l’espace et la peur du nucléaire, la fin des colonies et la révolution cubaine, De Gaulle au pouvoir et la naissance de l’Europe, l’affaire de Suez et le retour des populismes… De nombreux parallèles avec notre temps s’imposent. L’expansionnisme de Poutine, Trump en va-t-en-guerre réactionnaire, l’extrême droite présente partout en Europe, le réveil impérial de la Chine, la menace d’une guerre atomique, ravivée par les insultes échangées entre Pyongyang et Washington, qui de nouveau fait trembler le monde. Les tensions des années 50 trouvent singulièrement écho dans le contexte politique et international actuel. Connaissons-nous une nouvelle Guerre froide ou allons-nous vers un conflit plus direct ? L’Histoire se répète-t-elle ? C’est à ces questions et à bien d’autres que les trois auteurs, spécialistes du temps contemporain, répondent dans cet ouvrage original. S’appuyant sur une riche iconographie et de passionnants parallèles, ce livre propose, autour de figures politiques majeures et d’étonnants allers-retours entre hier et aujourd’hui, un tour du monde au sein d’une décennie charnière qui a façonné l’Histoire et notre présent.

 

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NOUS SOMMES L’HUMANITÉ

NOUS SOMMES L’HUMANITÉ de Alexandre DEREIMS

Un documentaire extraordinaire sur le peuple des Jarawas, qui nous donne une leçon incroyable d’humanité !
Les Jarawas vivent sur les îles Andamans, en Inde. Ils ne sont plus que 480. Aujourd’hui notre monde est sur le point de les faire disparaître…

NOUS SOMMES L’HUMANITE est leur unique témoignage.

Le dossier de Presse et la bande-annonce :

https://drive.google.com/file/d/1SPu29jfb19k6rYKsLvPkSslgPgrK4h9P/view

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Atelier de Conversation

Dans la Bibliothèque Publique d’Information (BPI), au Centre Pompidou à Paris, des personnes venant des quatre coins du monde se rencontrent, chaque semaine, dans « l’Atelier de conversation » pour parler français. Des réfugiés de guerre côtoient des expatriés cadres d’entreprises, des étudiants croisent des victimes de persécutions politiques. Malgré leurs différences, participantes et participants partagent un objectif commun : apprendre la langue et trouver des alliés pour pouvoir (sur)vivre en France.

 

Les partenaires du film : le Secours catholique, Emmaüs Solidarité, France Terre d’Asile, La Cimade, le Comede, Bibliothèques Sans Frontières, le réseau des Alliances Françaises, l’Association des Bibliothécaires de France, l’Agence de promotion du FLE, le Réseau Éducation Populaire, les Amis du Monde diplomatique.

Regardez la bande-annonce :
https://youtu.be/3Kvj61EYq2k

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